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Il
était une fois trois adolescents qui avaient un rêve.
Gary SINISE est avant tout homme de théâtre.
Il débuta sa carrière sur les planches et continue
d'y évoluer, aussi bien en tant qu'acteur que directeur.
Sa dernière interprétation de Randle P. McMurphy,
dans la pièce « One
Flew Over the Cuckoo's Nest » en 2000, lui a fait
remporter deux
Awards.
Voici l'histoire de trois adolescents ayant le rêve de
créer leur propre petite compagnie de théâtre,
qui deviendra très rapidemment une référence
dans le tout Chicago. |
[Chapitre
1] - [Chapitre 2]
Sur scène et ailleurs par Virginie
C.
(Pour voir le détail des pièces, cliquez sur le
titre correspondant ou, voir le chapitre Les
Pièces).
A partir de 1982, entre les mains bénies du succès
et d'une notoriété sans cesse croissante, le Steppenwolf
profite (à juste titre !) de son ascension et exporte ses
talentueux comédiens un peu partout dans le monde.
Monsieur Sinise pressentait-il déjà que New York le
propulserait deux décennies plus tard sur les écrans
de télévision et qu'il incarnerait alors Mac Taylor
? Sans doute pas.
Pourtant, la « Grosse Pomme » est la première
à les accueillir dans son antre et sur les planches du Cherry
Lane Theater, où « True
West », interprétée par John Malkovich
et Gary Sinise lui-même, est présentée
en exclusivité au public de là-bas.
Un véritable succès. Les citadins sont conquis et
la troupe, pendant de nombreuses années, donnera des représentations
régulières dans la ville de la statue de la Liberté.
Quelques exemples :
- 27 novembre 1983 « And a Nightingale Sang » au Mitzi
E. Newhouse Theater,
- 15 mai 1983 « Balm
in Gilead » au Cercle Repertory Theatre,
- 1985 « Orphans
» au Wetside Arts Theatre,
- 1986 « The
Caretaker » au Cercle in Square Theatre,
- 1987 « Educating Rita » au Wetside Arts Theatre,
- 1993 « The Song of Jacob Lulu » au Plymouth Theatre,
- 1999 « Space » au Public Theatre...
Broadway leur ouvre aussi les bras :
- 1990 « The
Grapes of Wrath » au Cost Theatre,
- 1994 « The Rise and Fall of Little Voice » au Neil
Simon Theatre,
- 1996 « Buried
Child » au Brooks Atkinson theatre.
Mais le monde ne s'arrête pas à New York, il est vaste
et avide de nouveautés artistiques.
Consciente de cette évidence et de cette chance inespérée
de caresser un jour le rêve d'une renommée internationale,
la compagnie brave tous les océans, toutes les mers.
Traverse les frontières et se propose dans de multiples lieux
aux noms prestigieux et exotiques tels que :
- Londres en 1986 « Orphans
» au Hampsted Theatre,
- 1989 « The
Grapes of Wrath» au Royal International Theatre,
- 1992 « A Slip of the Tongue »,
- 1998 « The Man Who Came Dinner » au Bartican Center,
- 1987 « Lydie Breeze » pour le Festivals of Sydney
and Perth,
- 1993 « The Song of Jacob Lulu » pour la même
manifestation.
Ou, plus modestement, au sein de leur propre territoire, à
Washington en 1985 « Coyote Ugly » et « Streamers
» durant le ATT Performing Festivals au Kennedy Center.
A Los Angeles la belle en 1994 « Picasso at the lapin agile
» au Westwood Playhouse.
En Californie en 1989 pour « The
Grapes of Wrath ».
Dans des pays lointains tels que l'Irlande :
- 2000 « Beat and beatitudes : revisiting Allen Ginsberd and
the beat generation » pour la Galway Arts.
Et enfin en 2000 « One
Flew Over the Cuckoo's Nest » au Barbican Center et au
Sydney Festivals.
En une fraction de seconde sur l'échelle du temps universel,
le Steppenwolf a grimpé les sommets arides et semés
d'embûches de la gloire, et ce, nous l'espérons, pour
très longtemps encore.
La troupe a marqué les esprits des quatre coins de notre
planète. Mais elle semble, hélas !, avoir oublié
l'une des plus scintillantes capitales européennes.
Alors, Monsieur Sinise, à quand votre venue sur une scène
parisienne ?
« Chapitre
1
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