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» L’histoire des
Eloïs (vivant en surface) et des Morlocks (vivant sous
terre) que Gary Sinise raconte à Mel Gibson depuis
sa voiture par téléphone, et issue du livre
de science-fiction d’Hebert George Wells « La
machine à explorer le temps » (1895).
» Ce film est inspiré d’un
épisode de la série « The United States
Steel Hour » (1953) appelé « Fearful Decision
» qui fût projeté pour la première
fois le 22 juin 1954.
Il rencontra un tel succès, qu’il fût
remis en scène le 10 mai 1955. Avant d’être
adapté au cinéma sous le nom de : « Ransom
! » (1956) aux éditions Metro-Goldwyn-Mayer.
» Le compositeur Howard Shore créa
la bande originale du film, mais Ron Howard (réalisateur)
la rejeta pour la remplacer par une nouvelle composition écrite
celle-ci, par James Horner.
» Tom Mullen (Mel Gibson) suggère
à son fils, le pseudonyme de « John Smith »
lors de la scène au parc; or, « John Smith »
fût le personnage auquel il prêtât sa voix
pour le film d'animaton « Poncahontas » en 1995.
» La réalisation du film fût
mise en stand-by quelques jours, alors que Mel Gibson frappait
par une violente crise d'appendicite fût admis d'urgence
en salle d'opération.
Tom Muller (Mel Gibson), riche, puissant et
célèbre est un homme comblé, tant sur le
plan professionnel que privé.
Mais un jour, en une fraction de seconde auparavant impensable
! sa vie bascule dans l’horreur lorsque des ravisseurs
kidnappent son jeune fils Sean (Brawley Nolte)
en plein cœur de Central Park.
Qui sont ces individus ? Quels sont les motifs réels
de cet enlèvement ? L’argent, ou bien des causes
plus profondes dont seul Tom et sa conscience connaissent l’existence
? Tom payera-t-il la rançon exigée contre la libération
de son fils malgré les réticences du F.B.I ou
partira-t-il lui-même à la recherche de son enfant
?
Telles sont les questions posées d’emblée
au spectateur, plongé dès la première demi-heure
du film dans un jeu psychologique subtil et magnifiquement bien
mené entre les soi-disant bons et les soi-disant méchants,
et ce dernier ne cessera de se demander si, au final, les apparences,
parfois trompeuses, ne sont pas plus compliquées qu’elles
n’y paraissent.
En découle alors un suspens continuel, des scènes
d’action trépidantes et des rebondissements surprenant.
On partage sincèrement les doutes et les souffrances
de ces parents en détresse, redevenant, au travers de
ce drame, de simples mortels, humains et accessibles, comme
tout le monde face au malheur ! et abandonnant, de ce fait,
leur carapace dorée véhiculée par leur
milieu social et les médias.
Rene Russo (Kate Muller) est très crédible
dans son rôle de mère prête à tout
et au bord du gouffre et Mel Gibson revêt,
avec pertinence, non plus l’habit du héros sensationnel,
mais plutôt celui d’un homme, mari et père
de famille, confronté à ses erreurs, son impuissance
et son désespoir.
Quant à Gary Sinise ! S’il existe,
bien sûr, plusieurs films où il incarne le psychopathe
sans états d’âme, le tueur à l’état
pur, le gars antipathique dans toute sa splendeur ! sa somptueuse
interprétation de Jimmy Shaker le propulse là
au sommet de la violence !
Impossible, ensuite, d’oublier son visage immobile, ses
expressions figées, sa froideur, ses sourires cruels
et ses regards plus que menaçant.
« La Rançon » est donc un
bon film où l’on ne s’ennuie guère,
avec une happy end à l’américaine.
A ne pas rater, ne serait-ce que pour voir une fois le côté
terrifiant et sombre de Gary Sinise.
Virginie C.
1997 | ASCAP Film and Television Music
Awards
ASCAP Award du Film au Top Box Office : James Horner - Remporté.
1997 | Academy of Science Fiction, Fantasy & Horror
Films
Saturn Award du meilleur film d'action/aventure & thriller
- Nominé.
1997 | Blockbuster Entertainment Awards
Blockbuster Entertainment Award acteur favoris dans un film
de suspens : Mel Gibson - Remporté,
Blockbuster Entertainment Award du second rôle favoris
: Lili Taylor - Remporté.
1997 | Golden Globes
Golden Globe de la meilleure performance d'acteur dans un
film cinématographique : Mel Gibson - Nominé.
1997 | Image Awards
Image Award exceptionnel performance d'acteur de second rôle
: Delroy Lindo - Remporté.
1997 | Young Artist Awards
Young Artist Award meilleure performance de jeune acteur :
Brawley Nolte - Nominé.
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